Mar 252014
 

Pour ce qui est de la différence entre pros et amateurs j’ai une petite une petite citation à ce sujet :

Le photographe de réputation international Alfred Stieglitz (1864-1946) qui était l’éditeur de la revue Camera Work éditée de 1903 à 1917, était intimement persuadé que seulement l’authentique amateur a la liberté artistique de suivre sa vision de la vérité, hors des chaines où l’enfermerait tout vil motif économique.

Camera Work, The complete photographs, Taschen ©2008 page 364

Bien des fois des professionnels développent des créneaux j’oserais dire des recettes qui sont payant pour eux et dans lesquels ils excellent et alors ils s’y tiennent. Un petit cousin de ma femme était photographe chez Birks ou il photographiait des bijoux, dès qu’il a pris sa retraite il a tout vendu son matériel et byebye la photo, pour lui ce n’était qu’un gagne-pain, rien de plus.
À retenir: Pour plusieurs c’est aussi une passion, mais ce n’est pas la règle.

Que dire des pros qui shoot en JPEG:

Je peux vous donnez l’opinion de deux photographes de presse de grande réputation au Québec, que j’ai eu l’occasion d’entendre en conférence, il y a Bernard Breault du journal La Presse qui fait ses photos de sport en JPG (avec un Nikon D3 à l’époque de la conférence, un des rares en Nikon) afin de les transmettre le plus vite possible au journal, tandis que Jacques Boissineault de la Presse canadienne les prend en RAW qu’il traite directement sur les lieux de compétition avant de les transmettre! Une photo JPG bien exposé et bien réglée ça peut être très bien.

Pour les plus vieux d’entre nous, je compare la photo en JPEG comme ceux qui photographiaient en diapositive, pas d’erreur permise sur la prise de vue, l’exposition devait être parfaite du premier coup et ceux qui utilisent les fichier raw à ceux qui utilisaient le film négatif, c’est mal exposé c’est pas trop grave on va corrigé en chambre noire, c’est mal cadré, c’est pas grave on va couper à l’agrandissement!

Sorry, the comment form is closed at this time.