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Bien que le Pentax *ist DS figure parmi les reflex numériques le plus
compacts, il ne lésine pas sur les fonctionnalités. Son boîtier en polycarbonate et acier inoxydable de 850 g
(objectif 18-55 mm, batterie et carte mémoire installés) regorge de commandes d'exposition et de modes scène
automatiques ou que l’utilisateur peut sélectionner. L'appareil est en outre doté d'un viseur optique et d'un écran
LCD lumineux et lisibles, ainsi que de plusieurs options destinés aux passionnés de photo, telles qu'un mode rafale
permettant de prendre huit clichés à un rythme de 2,5 images par seconde (ips). À certains égards, le *ist DS est
une version améliorée de son cousin, le *ist D, renonçant à quelques fonctionnalités secondaires au profit
d'importantes améliorations.
Plus léger, ce nouveau Pentax ne propose que trois résolutions : 6, 4 ou 1,5 mégapixels. Il n'a pas de mode TIFF et
inclut moins de préréglages pour l'équilibrage des blancs et moins de modes manuels. En revanche, le *ist DS offre
sept modes scène supplémentaires, une mémoire tampon plus importante qui améliore les performances du mode rafale et
des réglages plus flexibles pour la saturation, la netteté et le contraste. Il est également équipé d'un écran LCD
en couleurs de 5 cm et 210000 pixels, contre 4,6 cm et 118000 pixels sur l'ancien modèle. Par ailleurs, le *ist DS
utilise des cartes mémoire SD plutôt que CompactFlash et sa connectivité USB 2.0 lui permet de transférer des
clichés plus rapidement que la connexion USB 1.1.
Design
Hormis son nom imprononçable, cet appareil se distingue par son petit format. Mesurant 12,4 x 9,1 x 6,6 cm sans
objectif, le Pentax *ist DS fait la taille d'un appareil photo classique à foyer fixe avec viseur électronique (EVF).
Aucun reflex numérique ne peut se glisser dans une poche, mais ce modèle ne prendra guère de place dans un sac (à
dos ou à main).
Que vous ayez de petites ou de grandes mains, ce Pentax offre une bonne prise et se reste suffisamment équilibré
pour photographier d’une seule main. L'appareil comporte moins de boutons et de commandes que le *ist D et n'inclut
qu'une seule molette de commandes. Néanmoins, les fonctions qui nécessitent des réglages fréquents (sensibilité ISO,
équilibrage des blancs, mode du flash, mode d'entraînement, retardateur, télécommande et bracketing) apparaissent
d'une simple pression sur une touche de fonction et peuvent être paramétrés via le contrôleur quadridirectionnel,
doté en son centre d'un bouton OK.
La face supérieure de l'appareil accueille le flash électronique intégré avec une protection coulissante pour la
griffe, la molette de sélection des modes, le déclencheur entouré du commutateur de mise en marche/profondeur de
champ sur la poignée, l'écran LCD d'état monochrome et un bouton qui s'utilise conjointement à la molette de
commandes au dos pour régler la compensation de l'exposition, l'ouverture ou la vitesse d'obturation. L’utilisation
de molettes de commandes distinctes est certes plus pratique, mais le système à molette unique de Pentax demeure
relativement simple à maîtriser. Contrairement à l'écran d'état de certains autres reflex numériques, celui du *ist
DS se met en veille lorsque l'appareil est inactif ; il suffit de toucher le déclencheur pour le réactiver.
Comme plusieurs commandes ont été reléguées dans le menu de fonctions, le dos de ce Pentax demeure très aéré. À
gauche du LCD figure un bouton commandant l'ouverture du flash intégré pour les modes dans lesquels il ne se déploie
pas automatiquement. Il est accompagné des boutons menu, suppression, info et lecture. À droite se trouvent le
contrôleur de navigation et son bouton OK, le bouton de fonction Fn, un voyant d'accès à la carte SD situé près du
loquet de la trappe correspondante et un bouton de verrouillage de l'exposition automatique. Vous pouvez faire
tourner la molette de commandes avec votre pouce sans changer de prise.
Caractéristiques
Contrairement à ce que laisse penser son appellation de reflex à objectif unique, le Pentax *ist DS accepte les
objectifs à montures K, KA, KAF et KAF2, avec un adaptateur approprié. Il peut également s’utiliser avec des
objectifs à vis Pentax datant du milieu des années 60, ainsi qu’avec des objectifs à baïonnette destinés aux
appareils reflex Pentax 645 et 67 (pour films 120 et 220 mm). Cette compatibilité avec d'anciens objectifs compense
en partie le nombre inférieur d'objectifs que propose Pentax par rapport à ses concurrents Nikon et Canon.
Pentax essaye de pallier cette insuffisance en introduisant une gamme d'objectifs réservés aux appareils numériques,
dont le DA (plage focale de 18 à 55 mm pour un réglage d'ouverture compris entre f/3.5 et f/5.6) inclus dans le kit
du *ist DS. Équivalent au zoom 27,5-84 mm d'un appareil 35 mm, cet objectif de 224 g à 12 éléments utilise des
lentilles asphériques et des filtres économiques d'un diamètre de 52 mm. Le zoom permet d'effectuer la mise au point
jusqu'à 38 cm, mais il pâtit malheureusement d'une ouverture maximale extrêmement lente (f/5.6) au maximum du
téléobjectif.
Les options de prises de vue plairont autant aux passionnés de photo aguerris qu'aux novices. Les modes automatique
programmé, priorité à l'ouverture, priorité à l'obturateur, manuel et bulb permettent aux photographes expérimentés
d'utiliser les réglages pour laisser libre cours à leur créativité. L'appareil inclut également cinq modes scènes de
base (Portrait, Paysage, Macro, Sport et Scène de nuit), un mode Normal sans réglages particuliers (matérialisé par
un smiley) et une option Flash désactivé qui utilise les réglages du mode Normal mais désactive l'ouverture du
flash. Pour le néophyte qui ne sait pas quel mode scène utiliser, le *ist DS inclut un réglage Auto Pict qui analyse
l'image et sélectionne automatiquement l'un des modes scène.
Le système d'exposition utilise une mesure évaluative multizone sur 16 segments à laquelle viennent s'ajouter les
options pondérée centrale et spot. Les vitesses d'obturation disponibles varient entre 1/4000 et 30 s et les
sensibilités ISO s’échelonnent de 200 à 3200 ISO. L'exposition peut être calculée à partir de la zone de mise au
point la plus nette ou indépendamment. La compensation de l'exposition peut quant à elle être réglée à +/- 2 EV par
incréments de 1/2 ou 1/3 EV.
Le flash intégré a un nombre guide de 15,6 m à 200 ISO et une couverture angulaire à peu près équivalente à celle
d'un objectif 20 mm. Les flashs TTL Pentax dédiés tels que l'AF360FGZ peuvent être fixés sur la griffe ou
fonctionner sans fil. Ils peuvent produire un flash ultrarapide à des vitesses d'obturation supérieures à la vitesse
de synchronisation par défaut (1/180 s). Ce Pentax supporte les modes de flash synchronisation lente et premier et
second rideaux. Bien qu'il soit dépourvu de port de synchronisation avec un PC et de télécommande sans fil pour
utiliser des flashs externes tiers, vous pouvez fixer un adaptateur sur la griffe pour l'un ou l'autre.
Lorsque l'appareil n'est pas utilisé, l'écran LCD monochrome de contrôle sur le dessus de l'appareil s'éteint.
Pentax propose de nombreuses options de personnalisation sur le *ist DS ; elles sont au nombre de dix-huit.
Certaines sont banales, comme définir la durée pendant laquelle la mesure de l'exposition doit rester active ou si
la réduction du bruit doit être appliquée. D'autres sont en revanche exceptionnelles : par exemple, désactiver le
déclencheur lorsque le flash se recharge ou définir l'agrandissement à utiliser lorsque vous visionnez des images
sur l'écran.
Les options de lecture des photos sont relativement standard pour un appareil photo de cette catégorie. Vous pouvez
visionner les photos que vous avez prises, les faire pivoter à 90 degrés (manuellement, car le *ist DS ne le fait
pas automatiquement) et zoomer jusqu'à 12x pour examiner des détails fins. Un affichage par neuf vignettes permet de
trouver rapidement l'image que vous recherchez, et vous pouvez également afficher les photos les unes après les
autres en mode diaporama. Vous pouvez aussi appliquer un effet sépia, noir et blanc, doux ou "mince" à vos clichés,
directement sur l'appareil. Celui-ci enregistre les fichiers modifiés sous de nouveaux noms. Le Pentax *ist DS prend
en charge les fonctions DPOF qui permettent de marquer des photos pour l'impression, ainsi que PictBridge pour une
impression directe sur des imprimantes compatibles.
Bien qu'aucune batterie rechargeable ni chargeur ne soient fournis avec le *ist DS, ses deux piles au lithium CR-V3
peuvent être remplacées par quatre piles AA de votre choix. Les piles s'adaptent parfaitement au design compact de
l'appareil, de sorte qu'il s'avère pratique pour les photographes voyageurs.
Performances
Le succès des appareils photo numériques s’explique en partie par leur réactivité. À cet égard, le Pentax *ist DS ne
déçoit certes pas mais ne fait pas non plus des merveilles. Il met 1,3 seconde à se mettre en marche, il est ensuite
possible de mitrailler à intervalle de 0,9 seconde jusqu'à prendre cinq clichés qui rempliront la mémoire tampon.
Avec le flash intégré, l’intervalle entre chaque cliché passe à environ 2,2 secondes. La prise d'images au format
RAW ne ralentit guère la prise de vue : 1,2 seconde.
Pour les scènes d'action, le *ist DS peut prendre huit photos de pleine résolution en 3,1 secondes avec le mode
rafale. C'est nettement mieux que lorsque nous avons réduit la résolution de 6 à 1,5 mégapixel, la vitesse de prise
de vue étant alors limitée à sept images en 3,3 secondes.
Lorsque le système AF sur 11 points fonctionne à pleine puissance sous un éclairage très contrasté, le délai de
l'obturateur est négligeable, à 0,2 seconde. Vous pouvez même le réduire à 0,1 seconde en effectuant la mise au
point manuellement. L'absence de lampe d'appoint met le Pentax en difficulté sous les éclairages plus difficiles à
faible contraste, mais le délai de l'obturateur reste infime, à 0,6 seconde.
Dans la plupart des situations, le système AF s'avère robuste et rapide ; il suit les sujets avec précision lorsque
la fonctionnalité d'AF continu est activée en mode Sports. Le système de mise au point par défaut est l'autofocus
simple. L'AF continu qui permet de suivre les objets en mouvement n'est disponible qu'en mode Sports. Vous pouvez
choisir l'une des 11 zones affichées dans le viseur pour régler la mise au point, mais la commande qui permet
d'activer cette option est enfouie dans le système de menu et porte l'intitulé sibyllin "Swtch dst msr pt".
Il est facile de régler manuellement la mise au point sur l'écran mat et lumineux du viseur, que vous pouvez changer
en écran à image composite ou en écran mat gradué. Il s'agit là d'une fonctionnalité remarquable sur un appareil de
cette catégorie. Le viseur optique surpasse ceux des modèles concurrents en utilisant un véritable pentaprisme au
lieu d'un miroir à cinq faces. Il offre en outre un agrandissement de 0,95x en affichant 95% de l'image réelle. Par
comparaison, le viseur 0,75 x à miroir du Nikon D70 paraît minuscule. Le viseur du *ist DS facilite la confirmation
et le réglage manuel de la mise au point, tandis que l'écran LCD haute résolution plus spacieux simplifie la lecture
des photos.
Malgré sa petite taille, le flash intégré produit une lumière homogène dans toute la pièce. Son préflash a généré
l'une des meilleures réductions des yeux rouges que nous ayons vues, celui-ci produisant d'agréables reflets blancs
dans les yeux des sujets, sans aucune teinte rouge dans leurs pupilles.
Qualité d'image
Nous avons apprécié les photos prises avec ce reflex numérique compact. Il est possible de remédier facilement à
certains défauts, tels que des dominantes de couleurs et des artefacts de compression JPEG, en utilisant un logiciel
de retouche photo ou en privilégiant le format RAW pour l'enregistrement des photos. Malheureusement, le *ist DS ne
permet pas d'enregistrer simultanément les clichés aux formats RAW et JPEG, fonction qu'offrent la plupart de ses
concurrents.
Malgré sa taille, le flash incorporé fournit une lumière homogène pour des scènes ni trop grandes, ni trop
éloignées.
Le Pentax *ist DS a produit des clichés uniformément exposés et riches en détails dans les zones sombres et claires.
Il avait également un peu moins tendance à estomper les blancs que ses concurrents. Les tons de chair étaient
neutres et réalistes, mais certaines couleurs sont apparues souvent trop saturées à notre goût, notamment les rouges
et orange qui avaient parfois tendance à être criards. Nous avons également observé une dominante de bleu sur les
photos, notamment celles prises en extérieur.
Les niveaux de bruit à l'image se sont avérés faibles par rapport aux modèles concurrents. Les images étaient
impeccables à 200 ISO, quelques tâches multicolores sont apparues à 400 ISO et, au-delà de 1600 ISO, les photos
avaient des airs de nuage de confettis. Nous vous déconseillons d'utiliser le réglage 3200 ISO qui génère beaucoup
de bruit dans la majorité des cas, mais il est important de noter que cet appareil le propose, car il est le seul de
cette catégorie.
Avec l'objectif du kit, l'effet de frange par coloration de violet est resté très léger mais néanmoins perceptible
autour des sujets à contre-jour.
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Le Cyber Shot DSC-R1 de Sony crée une curieuse passerelle entre l'univers
des appareils photo mixtes (professionnels et grand public) multifonctions et conviviaux et celui des Reflex
numériques plus complexes. Il est ainsi doté d'un écran LCD facile à orienter, de nombreuses fonctionnalités
manuelles, d'un objectif Carl Zeiss net et polyvalent, et d'un capteur CMOS de 10 mégapixels presque aussi grand que
celui des reflex numériques traditionnels.
Les images obtenues sont impressionnantes. Son interface compliquée demandera un certain temps d'adaptation. Il vous
faudra peut-être un peu de temps pour vous repérer dans les fonctionnalités réparties entre plus d'une dizaine de
boutons et molettes. Néanmoins, même les néophytes devraient pouvoir prendre des clichés convenables dès la première
utilisation.
Design
Sony inaugure une nouvelle disposition pour son écran LCD. Il se trouve sur le dessus et non à l'arrière de
l'appareil.
Le Sony Cyber Shot DSC-R1 fait figure de mastodonte parmi les appareils mixtes multifonctions : pesant 960 g, c'est
le plus lourd que nous ayons vu. Ses dimensions de 14 x 16,8 x 9,6 cm ne vous permettront pas de le glisser dans
votre poche. Compte tenu de son objectif volumineux, le poids du boîtier de l'appareil porte en grande partie sur le
côté gauche. La poignée située à droite est toutefois suffisamment robuste pour que vous puissiez le tenir aisément
d'une main.
Le Sony Cyber Shot DSC-R1 adopte une conception quelque peu inhabituelle. Ainsi, son écran LCD de 5,1 cm qui
surplombe l'appareil peut être relevé et pivoté. Cela vous permet de le voir sous quasiment n'importe quel angle ;
vous pouvez même tenir le DSC-R1 au niveau de votre taille et photographier en contre-plongée, comme avec un modèle
moyen format. En revanche, vous devez prendre le temps de régler l'écran chaque fois que vous utilisez l'appareil,
sauf si vous décidez de ne pas le rabattre lorsque vous l'éteignez.
Le DSC-R1 peut surprendre la première fois que vous le tenez en main, mais après l'avoir manipulé un peu, une sorte
de logique se dégage ; les fonctionnalités les plus fréquemment utilisées sont faciles à utiliser lorsque vous
regardez à travers le viseur ou sur l'écran LCD. Quelques autres fonctions (bracketing, contraste, retardateur et
agrandissement en cours de lecture) sont moins pratiques d'accès (sous le viseur qui fait saillie), mais vous ne les
réglerez vraisemblablement pas pour chaque cliché.
Caractéristiques
Le dos de l'appareil, libéré de l'écran LCD, laisse plus de place pour les commandes.
Le Sony Cyber Shot DSC-R1 offre un large éventail de fonctionnalités automatiques et manuelles, mais il se distingue
par son zoom grand angle, qui couvre une plage focale de 24 à 120 mm (en équivalent d'un appareil 35 mm), et par le
grand capteur CMOS de 10 mégapixels, dont la taille avoisine celle d'un capteur APS. En revanche, les adeptes de la
photo macro seront déçus que l'appareil ne puisse pas effectuer la mise au point à moins de 35 cm, et l'objectif
n'est pas très rapide. Son réglage d'ouverture maximal est plutôt médiocre, entre f/2.8 et f/4.8. L'objectif est
doté d'une bague de mise au point manuelle qui déclenche un zoom sur votre sujet pour augmenter la précision, ainsi
que d'une autre pour le zoom.
Le DSC-R1 offre également un jeu utile de modes couleurs. À l'instar d'une pellicule dédiée aux portraits, le mode
Standard (sRVB) produit des teintes relativement neutres et réalistes, idéales pour obtenir des tons de chair
réalistes. Le mode Vif produit davantage l'effet d'une pellicule extrêmement saturée, faisant ressortir les rouges,
les bleus et les verts ; il se prête le mieux à la photographie de paysages et de plantes. Enfin, vous disposez du
mode Adobe RVB, qui offre la gamme colorimétrique la plus vaste. Ce dernier se montre particulièrement adapté aux
clichés à traiter ensuite dans les programmes de retouches d'images. Outre les préréglages de balance des blancs
pour la lumière du soleil, les environnements nuageux, la lumière incandescente, les éclairages fluorescents et le
flash, vous pouvez régler la balance des blancs de 3 crans maximum.
Sony s'est inspiré des caméscopes en reprenant la fonctionnalité de zébrures. Elle offre une alternative à
l'histogramme, vous signalant par des rayures animées les zones claires qui sont estompées ; vous pouvez ensuite
choisir de réduire le contraste ou d'assombrir l'exposition.
Le DSC-R1 présente une foule de spécifications parmi lesquelles figurent réglages de sensibilité à la lumière
compris entre 160 et 3200 ISO, autofocus TTL sur cinq points avec mesure spot, pondérée centrale ou évolutive,
capture de fichiers RAW, vitesses d'obturation allant de trois minutes à 1/2 000 s, bracketing de l'exposition par
incréments de 0,3, 0,7 ou 1,3 (+/- deux crans), vues en histogrammes, griffe pour flash externe et paramétrages pour
modifier la saturation, le contraste et la netteté directement sur l'appareil.
Le Sony Cyber Shot DSC-R1 accepte aussi bien les cartes mémoire Memory Stick Pro que CompactFlash de type I et II.
Il utilise la batterie InfoLithium de Sony, qui se recharge directement sur l'appareil photo. Le DSC-R1 peut être
relié à votre ordinateur via une connexion USB 2.0 et permet d'afficher vos photos sur un téléviseur via un port de
sortie vidéo.
Performances
Par rapport à d'autres appareils photo mixtes haut de gamme et reflex numériques d'entrée de gamme, le Sony Cyber
Shot DSC-R1 produit des performances honorables. Son temps de mise en marche est de 1,3 seconde. L'intervalle entre
chaque cliché est inférieur à une seconde pour un petit cliché JPEG ; au format RAW, il atteint 1,9 seconde. Cette
performance satisfaisante pour un modèle à viseur électronique (EVF) ne soutient pas la comparaison avec des Reflex
numériques comme les Canon EOS 350D et Nikon D50. Le délai de l'obturateur avec l'autofocus est de 0,4 seconde pour
un sujet lumineux, mais s'élève à 1,2 seconde pour une cible plus sombre et moins contrastée.
Comme la plupart des bridges, le R1 propose toute une panoplie de commandes manuelles.
En prenant des clichés JPEG standard en mode rafale, nous avons relevé une cadence de prise de vue fulgurante de 4,3
images par seconde (fps). Toutefois, vous êtes limité à trois photos et ne pouvez pas utiliser le format RAW en mode
rafale.
Le petit flash intégré a produit un éclairage relativement homogène dans une pièce totalement sombre et a donné à
nos portraits pris en intérieur un éclat agréable et doux.
Qualité d'image
Globalement, le Sony Cyber Shot DSC-R1 produit d'excellentes photos, notamment avec les réglages de faible
sensibilité ISO. Les images regorgent de détails précis et de couleurs parfaitement équilibrées. Les clichés dont la
profondeur de champ est limitée sont agréablement homogènes en dehors de la zone de mise au point et les transitions
entre zones claires et foncées ne laissent apparaître aucun contraste exagérément prononcé. Par ailleurs, hormis
avec les sensibilités ISO les plus élevées, nous avons observé très peu de halos anormalement colorés ou de lignes
irrégulières.
À 160, 200 et 400 ISO, nos clichés de test étaient nets et dépourvus de bruit. Quelques taches de couleurs sont
apparues dans les zones sombres à ISO 800, mais même à ISO 1600, le grain était relativement infime sous les
éclairages homogènes. En revanche, les photos prises à 3200 ISO regorgeaient de taches multicolores dans les zones
plus sombres, problème caractéristique des photos numériques à cette sensibilité élevée. |